29.04.2006
Une Voix Chaude
23:07 Publié dans trucs nuls | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Musiciens
Il faut encore Lutter !
Je fais une parenthèse dans mon blog pour parler d'un sujet qui concerne ou concernera beaucoup de monde.
La recherche en matière de lutte contre de le Cancer à fait d'énormes progrès aujourd'hui. Nous gagnons de nombreuses batailles, des jours d'existance, des vies, mais on n'a pas encore gagné la Guerre !
Les traitements sont encore parfois inefficaces dans certains cas ; parfois si lourds que les patients les supportent mal. Je peux vous dire que la chimiothérapie permet souvent de guerrir... mais c'est si difficile à supporter... les vomissements dès lors que vous mangez quelque chose. Rien ne passe. Plus tard viendra la chute des cheuveux...
Les malades se sentent parfois seul avec leur maladie.
Il y a beaucoup à faire. N'abandonnez pas les malades et luttons !
17:25 Publié dans Actualités | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Renaissance
Gavotte Renaissance
Et bien on ne s'ennuyait à la Renaissance.
On savait faire la fête et on se déchainait sur la dernière danse... souvent une tite gavotte.
Il s'agit de montrer ses capacités de danseur, seul ou avec sa demoiselle, en exécutant une succession de pas et en mettre plein la vue devant d'autres danseurs qui, formant une chaine ouverte, regardent l'évolution en faisant des doubles à gauche puis à droite... 
Thoinot Arbeau, dans son Orchésographie : "c'est un recueil et un ramassis de plusieurs branles doubles que les joueurs ont choisi entre autres, et en ont composé une suite, à laquelle ils ont donné le nom de gavottes. Lesquelles se dansent par mesure binaire avec petits sauts en façon de haut barrois et consistent de doubles à droite et double à gauche comme branles communs. Mais les danseurs découpent les dits doubles tant à droite qu'à gauche par passages à plaisir tirés des gaillardes: quand les dits danseurs ont quelque peu dansé, l'un d'eux avec sa damoiselle s'écarte à part, et fait quelques passages au milieu de la danse au conspect de tous les autres, puis il vient baiser toutes les autres damoiselles, et sa damoiselle tous les jeunes hommes, puis se remettent en leur rang, ce fait le second danseur en fait autant et conséquemment tous les autres.
Cette prérogative de baiser est seulement donné à celui qui organise la fête et à celle qui la mène. A la fin, la damoiselle ayant un chapelet ou un bouquet le présente à celui des danseurs qui doit payer les joueurs et organiser la prochaine assemblée."
12:55 Publié dans Danse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.04.2006
Un air connu !
Beaucoup se souviennent de la fameuse publicité pour les Jeans "Levi's" où l'on voit un mec et une fille courir et traverser les murs en les explosant.
Vous êtes aussi nombreux à avoir trouvé la musique de cette pub belle. C’est une transcription orchestrale de la Sarabande extraite de la Suite pour clavecin n°11 de Haendel, arrangée par Léonard Rosenman, que les cinéphiles ont pu apprécier dans la fresque de Stanley Kubrick, Barry Lyndon (1975)

22:36 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Musique Classique
Beethoven et la musique à Vienne au début du romantisme
Evocation sous forme de notes et apports anecdotiques de la vie du compositeur d'après des éléments rapportés d'une conférence du 20-09-05 de Patrick Barbier.
Beethoven et la musique à Vienne au début du romantisme
Pour les contemporains de ce grand personnage qui a apporté une nouvelle dimensions à la musique en ouvrant les portes du romantisme, Ludwig van Beethoven était un homme trapu à la chevelure en bataille, l'œil perçant, étrange, déroutant, voire inquiétant... C'est un homme rustique avec un fort accent du terroir qui lui vient du lieu de sa naissance... ce qui favorisera sa marginalisation.
Réputé par son caractère tempétueux, il injurie ses domestiques, s'enferme la nuit, martèle son piano, vocifère, scande les rythmes qui le hante, tape du pied et des mains...
Il est né en décembre 1770 (le 16) à Bonn en Allemagne (10 000 habitants à son époque). Bonn est une ville proche de la France, c'est la campagne, et elle fut très touchée par la Révolution de 1789 et de la propagation de ses idées politiques et philosophiques. Les étudiants sont à l'écoute de ce qui se passe à Paris. Lors de ses études, Beethoven fut sensible au texte de Schiller, Ode à la Joie, qui se révèle comme un cri de ralliement dans lequel tous les étudiants se reconnaissent.
Il est élevé dans la tradition classique, portée par Mozart et Haydn, avec l'emprise d'un père musicien et autoritaire. C'est une jeunesse difficile. Il tenta de devenir élève de Mozart, mais en vain.
Une œuvre majeure : le couronnement de Leopol II, intéressante par la profondeur et le romantisme qui s'en dégage. Cette composition fut remarquée par Haydn, en visite à Bonn. Il recevra une bourse qui le mènera à Vienne pour étudier. Il quitte sa ville avec l'espoir d'y revenir un jour... Or, il s'intègre très bien et il ne quittera jamais Vienne en 1792.
Vienne est la capitale de l'Empire Austro-hongrois. Dés 1792, Beethoven prend des cours auprès d'Haydn. Franz Joseph Haydn (1732-1809) est un grand compositeur d'oratorio, de sonate et de symphonie. C'est la plus grande figure depuis la mort de Mozart. Un des rares compositeurs capables de s'émouvoir de ses propres compositions (lol).
Le deuxième maitre de Ludwig fut Albert Berger. Puis il sera sous la protection de Salieri avec lequel il travaillera les voix.
La cour d'Autriche n'a employée que des italiens comme compositeur ce qui procura une frustration chez les compositeurs allemands : Mozart, par exemple.
Il n'y a pas de société de concert à l'époque de Beethoven. Le seul moyen de créer les œuvres (= expression qui désigne la première exécution publique de l'œuvre) était de les jouer dans la salons privés des princes. Beethoven avait des mécènes, c'est-à-dire des princes qui le payaient pour l'exclusivité (concurrences des salons ?). C'était du donnant-donnant. Les parcs de Vienne étaient d'autres lieux de concert. Parfois, les compositeurs louaient eux-mêmes des théâtres dont les bénéfices leurs revenaient intégralement. Toutefois, ils devaient exécuter de nombreuses compositions pour que l'affaire soit rentable... et il fallait que le public soit disposé à écouter de la musique durant des heures et des heures...
Beethoven et l'amour ? Très compliqué. Il tombe souvent amoureux, il a de nombreuses conquêtes, mais au final c'est la solitude qui le gagne ! De plus, les familles le refusent comme gendre.
1802 : il ne supporte plus sa surdité qui se développe, il désire même mettre un terme à sa vie, mais il ne le fit pas. Cet acte, il tenta de l'expliquer dans une lettre adressée à ses frères, au contenu émouvant, qui va le réconcilier avec le monde, après sa mort en 1827. Vienne fit à Beethoven des funérailles grandioses, oubliant qu'il professait des idées révolutionnaires et affichait un mépris des honneurs.
Bonaparte le fascine, il désire même s'installer à Paris. Il lui dédit sa troisième symphonie Bonaparte. Mais avec le sacre de Napoléon, il biffe la dédicace et la remplace par : Symphonie Héroïque : Grande symphonie héroïque composée pour fêter le souvenir d'un grand homme.
Il reçoit une proposition de l'Allemagne pour être maître de chapelle, ce qui lui donnerait un salaire fixe, lui qui souffre d'un manque d'argent. Or, une femme se bât pour qu'il reste à Vienne et on lui octroi une rente.
1815-17 : Il décide de ne plus jouer en public car il n'entend plus. Début de la solitude du compositeur.
1824 : 9ème symphonie qui le rallie au monde à jamais...
voici donc ces notes quelque peu sommaire :/
18:50 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Musique Classique
19.04.2006
Autre Fugue de Bach
Il n'est pas question que je paye pour avoir plus de mémoire sur BlogSpirit ! lol
En même temps cela m'empeche de mettre plein de bidules :S
Bon, me revoilà avec une nouvelle fugue que je viens de terminer mais le problème c'est que j'ai pas mis la fin faute de place sur ce blog :/
Comme pour la dernière fois, c'ets encore mal joué et le son est pitoyable ! M'en moque, moi ça m'éclate hihihi
alors je vous présente la Fugue n°12 du Clavier bien tempéré II de Bach, en fa mineur BWV881.
16:55 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : Musique Classique
18.04.2006
Les Fugues de Bach
Les Fugues de Bach.
Et bien voilà, je suis un passionné des préludes et fugues de Bach. Le problème, c'est que je suis autodidacte et que je n'ai pas pris de cours de piano étant petit.
Je me suis donc initié au Clavier Bien Tempéré de Bach tout seul.
Je me suis enregistré exécutant la fugue n°2 du second receuil. Je sais, c'est pas très bien joué, mais j'éprouve tellement de plaisir dans ces oeuvres que : "tant pis pour les oreilles, moi ça m'éclate."
un petit cours rapide, sans rentrer dans les détails : la fugue, entre autre, c'est l'exposition d'un sujet, qui est en général assez court, et qui est repris par plusieurs voix.
Dans la n°2, il y a 4 voix. C'est super sommaire ce que je viens d'écrire mais c'est pour un peu comprendre le principe.
ne me critiquez pas trop, je suis vraiment qu'un amateur !
vidéo supprimée !
21:20 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : Musique Classique

